Je ne doute pas que les lettres de Jacques Godechot à Albert Manfred et aux responsables de l'
1
Paris, le 8 janvier 1966 [de Paris à Paris]
Mon cher Collègue,
Je n’ai peut-être pas assez insisté ce matin pour vous dire à quel point la Faculté des Lettres de Toulouse serait heureuse que vous veniez y faire une ou deux conférences. Je me permets de vous précisiez que, si vous vous décidez, la Faculté prendra à sa charge vos frais de voyage et du séjour. J’espère, en tout cas, que si vous ne pouvez venir maintenant, vous ne manquerez pas d’inscrire Toulouse dans votre prochain programme de voyage.
Veuillez croire, mon cher collègue, à mes sentiments les plus cordialement dévoués.
[signature] Jacques Godechot
2
Toulouse, le 10 août 1966
Mes chers collègues,
Je vous remercie de m’avoir envoyé, avec une aussi aimable dédicace l'
En attendant que nous ayons l’occasion de nous rencontrer, je vous prie de croire, Mes Chers Collègues, à mes sentiments les plus cordiaux.
[signature] Jacques Godechot
3
Toulouse, le 7 février 1967
Mon cher collègue,
Je vous remercie beaucoup d’avoir eu l’amabilité de m’envoyer votre ouvrage sur «La Grande Révolution française»[886]. Il me paraît extrêmement intéressant et original. Je vais le lire avec le plus grand plaisir[887].
J’espère avoir bientôt l’occasion de vous rencontrer. Je souhaite surtout qu’à votre prochain voyage en France, vous puissiez venir jusqu’à Toulouse, et en attendant, je vous prie de croire à mes sentiments les meilleurs.
[signature] Jacques Godechot
4
Toulouse, le 14 avril 1967
Mon cher collègue,
Je vous remercie beaucoup de m’avoir envoyé l’annuaire des études historique de 1965[888]. J’ai lu avec plaisir le résumé français des études relatives à la Révolution. L’une de celles-ci a été publiée dans les
En attendant le plaisir de vous revoir, croyez, mon cher collègue, à mes sentiments les meilleurs.
[signature] Jacques Godechot
5
Toulouse, le 20 octobre 1967
Mon cher Collègue,
Je vous envoie aujourd’hui-même mes trois derniers livres: L’Europe et l’Amérique à I’époque napoléonienne, La Prise de la Bastille et un petit essai sur Talleyrand publié en Italie[890].
Je joins à mon envoi un certain nombre de tirages à part qui me restent[891]. Ce sont des articles parus à des époques différentes, certains il y a déjà bien longtemps. Peut-être trouverez-vous parmi ces articles une étude que vous jugerez digne de publier dans l’Annuaire d’Histoire de votre Institut[892].
Je regrette que cette fois encore vous n’ayez pu venir jusqu’à Toulouse, mais j’espère qu’à votre prochain voyage il vous sera possible de pousser jusqu’à notre ville. Moi-même je serais très heureux de me rendre en Union Soviétique ainsi que vous me l’avez proposé.
En attendant le plaisir de vous y rencontrer, je vous prie de croire, Mon cher Collègue et Ami, à mes sentiments les plus cordialement dévoués.
[signature] Jacques Godechot
6
Toulouse, le 22 avril 1969
Messieurs les professeurs Manfred, Daline, Jeloubovskaia[893]
Mes chers Amis,
Je vous remercie beaucoup de m’avoir envoyé avec une si aimable dédicace l’Annuaire d’études françaises pour 1967[894].
J’ai lu avec un vif intérêt les résumés français des communications qui ont été présentées en russe. Je vois que vous réalisez une œuvre considérable, dont je vous félicite.
Je vous prie de croire, mes chers Amis, à l’assurance de mes sentiments les plus cordiaux.
[signature] Jacques Godechot
7
Toulouse, le 23 décembre 1969
Mon cher Collègue,